Une jupe pas «laïque» ou l’eurocentrisme comme racisme ?

muslim

Y a, en France, maintenant, une très gros controverse à propos d'une fille qui a été expulsée d'un lycée en raison de sa foi, de sa culture et par la suite de sa façon de se reproduire culturellement. Mais, il faut qu'on commence à s'interroger pour en arriver au question réel du problème, ce qu'on pourrait considérer à tort comme «islamophobie», ce qui n'a pas de sens, ce qui est franchement pure racisme. Mais, la question au fond n'est pas celle du racisme, la question au fond, c'est la domination culturelle. Celle d'un façon de colonisation, au fond même de l'idée d'Etat-National. On doit que se rapprocher au Karl Marx de «Sur la question juive» pour y trouver des réseaux dont l'intention soi de s'exprimer en longueur, mais si l'on est assez critique avec, on peut avoir enfin l'un des limites du marxisme qui a été vérifié au cœur même du parti communiste français pendent la libération d'Algérie.

Cependant, l'idée d'Etat-National, comme on le sache, a commencée dans le besoins de ceux qu'aujourd’hui on appelle l'Europe du XVIIe siècle, au cœur des idées qu'on a la fréquence d'en associer à la révolution française. Néanmoins, ils ont proliféré au tour du monde de ce qu'on appelle l'Ancien régime. Alors-là, on a que s'interroger où est née l'idéal de la Nation comme Etat ?, pour y trouver des réponses qui nous aideront à déconstruire le racisme moderne en arrivant à ses fondements.

Une idée qui n'a pas de référence passé dans aucun monde auparavant. Il faut qu'on sois très précis, l'Etat-Nation, n'est pas née «laïque» comme on le prétend. Mais, comme l'a démontrée le jeune Marx dans un polémique avec Bruno Bauer, l'Etat-National est impossiblement «laïque» si le peuple ne l'est pas aussi. On se demande, pour quoi ? La réponse est évident, car le propriétaire prive -fondement de la séparation prive/publique- ce avant tout en sujet, et ce sujet ne peut pas changer d'avis avant d'en arriver au monde du domaine publique.

En conséquence, la séparation prive/publique a possibilité seulement de façon objective, c'est-à-dire, avec la propriété sur la Terre, avec la matérialité concret. Mais, comme la sublimement affirme Immanuel Kant, ce qui a de la volonté, ce qui est absolument libre, et en définitive, n'a guère pas la possibilité de se séparer de leur moral, de leurs valeurs, et par autant, de leur religiosité. Donc, la philosophie nous a montre que la distinction prive/publique est seulement possible dans la construction matériel de la vie humain, or !, il est définitivement impossible de s'scinder parmi une vie prive et le domaine publique. On pourrait affirmer d'un façon assez naïve qu'au sein de la vie quotidienne il est possible, mais il faut seulement y voir ce monde pour savoir qu'il est certainement faux, parce que la vie comme on la connait est profondément théologique dans ses fondements.

Bien, dès qu'on commence a développer un conception du monde qui nous aide à comprendre que les relations de production social sont indissociables des relations politiques, et que, par la sorte, les relations politiques ont une très gros imbrication avec la théologie, il nous est possible de voir que l'idée de laïcité formel est impossible sans avoir un laïcité réel au cœur même de la société. Mais, il faut qu'on sois précis, la politique c'est un forme de théologie de la même façon que la théologie est un façon de faire politique.

Alors, il faut être plus précis. L'Europe est par définition un construction historique, mais elle a des imbrications religieuses, politiques, théoriques, etc. Néanmoins, s'il n'est pas un monolithe à analyser uniformément, il y a un caractère qui la définisse comme peuple, celle des origines de leur religion. En effet il est possible de voir de qu'elle manière l'Europe s'est construit, en regardant son histoire, celle de la colonisation du monde.

Il est très émouvant de voir que l'histoire, eurocentriste, est devenue fou avec les événements de la deuxième guerre mondial, celles d'une annihilation des juives, mais on oublie que ce qui s'est passé à l'Europe, n'est pas nouveaux au monde, ce seulement l'histoire des peuples que l'actuel Europe dans son passé colonial a fait au monde entière. Il nous est tout a fait nécessaire de s'éveiller d'Aime Césaire pour en arriver à ce point. Il nous faut à nous, des peuples oublies, des peuples marginaux.

On s'étonne, on s'indigne. On dit: Comme c'est curieux ! Mais bah ! C'est le nazisme, ça passera! Et on attend, et on espère ; et on se tait à soi-même la vérité, que c'est une barbarie, mais la barbarie suprême, celle qui couronne, celle qui résume la quotidienneté des barbaries ; que c'est du nazisme, oui, mais qu'avant d'en être la victime, on en a été le complice ; que ce nazisme-là, on l'a supporté avant de le subir, on l'a absous, on a fermé l’œil là-dessus, on l'a légitimé, parce que, jusque-là, il ne s'était appliqué qu'à des peuples non européens ; que ce nazisme-là, on l'a cultivé, on en est responsable, et qu'il sourd, qu'il perce, qu'il goutte, avant de l'engloutir dans ses eaux rougies, de toutes les fissures de la civilisation occidentale et chrétienne. Oui, il voudrait la peine d'étudier, cliniquement, dans le détail, les démarches d'Hitler et de l'hitlérisme et de révéler au très distingué, très humaniste, très chrétien bourgeois du XXe siècle qu'il porte en lui un Hitler qui s'ignore, qu'Hitler l'habite, qu'Hitler est son démon, que s'il le vitupère, c'est par manque de logique, et qu'au fond, ce qu'il ne pardonne pas à Hitler, ce n'est pas le crime en soi, le crime contre l'homme, ce n'est pas l'humiliation de l'homme en soi, c'est le crime contre l'homme blanc, et d'avoir appliqué à l'Europe des procédés colonialistes dont ne relevaient jusqu'ici ques les Arabes d'Algérie, les coolies de l'Inde et les nègres d'Afrique.   

Une très profond réflexion qui nous montre que le monde a des limites pour les peuples qui n'ont pas l'ordre mondial, et que cette ordre est Chrétien. Alors-là, un jupe peut être de cette façon laïque ou pas laïque en raison des relations de pouvoir au monde. Car la liberté de s'habiller n'est pas un liberté égal, ou d'en porter une croix mais pas une hiyab. Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme : d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.

Bibliografía

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Fanon, F. (1974). Piel negra mascaras blancas. Buenos Aires: Schapire.

Jung, C. (2008). L’Âme et la vie. París: Le livre de poche.

Zavaleta Mercado, R. (1986). El estado en América Latina. América, ayer y hoy , 81-93.

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