Le jour des morts. La fête de la mort à l’abri de la vie.

L'un des jours le plus important au Mexique, c’est le jour des morts. Même si vous connaissiez le Halloween, il faut faire une très grosse distinction, parce que le jour des morts a un significat très vieux dans la culture de ce qui est mexicain, et pourtant c’est l’une des fêtes qui peuvent survivre à nos jours, et qui conforment la nouvelle culture mexicaine, celle qui c’a mélangé avec la nouvelle culture mondiale.

Alors là, la fête, parce que'en fait, c’est une fête. On célèbre la joie d’être vie et d’avoir vécu dans un monde qui a par seule vérité la mort. C'est-à-dire, le monde où on habite à une très grosse proximité à la mort, mais, comme avait écrit Marguerite Duras sur leur livre « la vie matérielle » à propos de l’alcool. «Boire ce n’est pas obligatoirement vouloir mourir, non. Mais on ne peut pas boire sans penser qu’on se tue. » Il faut faire un petit change dans cette phrase et on va finir pour dire « faire une fête à propos des morts ce n’est pas obligatoirement vouloir mourir, non. Mais on ne peut pas vivre sans penser qu’on se tue à chaque instant qu’on est en vie. » Et cela ce la manière dont on pense la mort au Mexique.

Actuellement on célèbre le jour des morts comme si cela été un Halloween, et on y va là !, port après port, en demandant, des biscuits, des caramels, des fruits ou quelque chose comme cela, malgré cette nouvelle vision, influencée par la proximité à Les États-Unis, et qui se font apparaître dans l’imaginaire mexicain à propos de la mondialisation. Malgré cela, actuellement on peut faire encore une fête à la manière traditionnelle, et cela ce dont on parlera aujourd’hui.

Il faut faire un éclaircissement, le jour des morts au contraire de ce qu’on pourrait penser par la logique occidentale, il se compose de deux jours. Le premier jour de « le jour de tous les Saints » et le deuxième jour, « le jour des morts ».

Dans l’imaginaire de ce qui est mexicain, le jour de morts cet un jour ou la ligne entre la vie et la mort se détruit mais pas comme dans l’imaginaire occidental où des esprits mauvais reviens pour nous faire du mal. Non, le jour des morts c'est une fête, l’union entre la vie et la mort. Et le premier jour du jour où les petites âmes, c'est-à-dire, les enfants qui ont muri, reviennent pour nous accompagner et diminuer la peine de celui qui pleure sa mort.

À ma famille j’ai eu une tante, qui s’appelait Carmela, et qui à mort quand elle était petite, à cause des problèmes de cœur de naissance. Et en effet, à la maison de mes grands-parents on célèbre la fête de « Tous les Saints ». La manière ceux de la même façon qu'aux adultes, mais avec la petite différence qu’on lui donne, au mort, ses jouets, les biscuits qu’elle où il aime où aurait aimé dégouter.

Alors là, il y avait beaucoup d'interprétations autour de la question, quand est-ce qu'on doit faire la fête de jour des morts ?, mais malgré tout cela, je préférais de vous raconter ce qui m’a grand-mère m’avait dit, car comme elle m’avait dit « ce que je vous disse, c’est l’histoire que ma grand-mère m’a racontée ». Je vous raconte rapidement, et vous entendriez pourquoi est-ce que je pense que l’histoire de ma grand-mère ce l’un des plus croyables.

Ma grand-mère avait grandi chez ses grands-parents à cause des conflits postérieurs à la révolution mexicaine et à la séparation entre leur père et leur mère. Le premier divorce à la ville où elle est née. Et comme elle était femme, elle devait rester chez sa mère et ses frères chez son père. Mais comme sa mère a ouvert un club littéraire, parce qu’elle aimait la littérature, où on pouvait acheter du café et de l’alcool, mais bonnes, en effet, la plupart des personnes qu’y arrivent évidemment, ont été des hommes, et si vite le peuple de la ville a dit qu’elle était une femme facile. Et pourtant, ma grand-mère a grandi comme la fille de ses grands-parents. Sans leur père et sans leur mère, mais à l’abri de leurs grands-parents. Bref, elle a fait un héritage de tout ce que sa grand-mère lui a raconté. Et dans tout cela existe, l’histoire que je vais vous raconter à propos du jour des morts.

Ma grand-mère m’a raconté, que le premier jour de novembre où la plaine lune se trouve sur le ciel, à minuit, tous nous entrons dans un monde différent ou n’existe pas la mort et ou n’existe pas la vie, ou la seule chose qui existe se l’âme de quelqu’un. Et ce jour-là, la ligne qui nous sépare du « Mictlan » commence à se débiliter, mais pas complètement, et les âmes en peine peuvent y retourner. Mais comme la ligne n’est pas assez grande pour les adultes les enfants sont venus chez nous premièrement, en cherchant ce qui a aimé de la vie, et après, ils retournent au « Mictlan » avec la joie de la vie, pour donner aux adultes, le chemin pour venir à nous visiter, et ce pour cela qu’on a pour coutume d’y aller à manger aux panthéons, faire des offrandes et manger au mi nuit. En s'éveillant à nos morts. En racontant ses histoires et celles qui ont été aussi nos histoires, en fait, c'est une fête.

Bref, c'est la fête de la mort, mais pas pour la mort. « C’est la fête de la mort à l’abri de la vie. »

Alors-là il faut arrêter les histoires, et vous donner des photos, que j’ai obtenues dans le traditionnel concours des offrandes à mon université, l’UNAM. J’espère que vous aimez, à la prochaine.

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